École FOUONT CAUDA : en vérité !

Acte 1 : mardi 11 décembre
L’équipe enseignante découvre sur la version internet de Nice Matin – sujet repris le lendemain sur la version papier – un article malveillant à l’encontre de la directrice sur la manière de recevoir les élèves durant l’accueil du matin et de l’après-midi. Le journal rapporte aussi des propos, que le recteur et le DASEN auraient tenu au journaliste, que les collègues jugent, à juste titre, inadmissibles.
Les enseignants décident d’avertir tous les syndicats afin de tenir une réunion pour  apporter la meilleure réponse possible.

Acte 2 : mercredi 12 décembre
La réunion a lieu. L’unité syndicale proposée par le SNALC et l’équipe de l’école est balayée d’un revers de main par une autre organisation syndicale qui considère qu’il est plus efficace que chacun agisse de son côté : «Les petits ruisseaux sont plus efficaces qu’une seule grande rivière». Dont acte.
Le jour même le SNALC accompagne la directrice chez le DASEN, prend contact avec le Cabinet du Recteur, obtient la promesse de la protection fonctionnelle pour la directrice. Il nous est précisé qu’elle doit être demandée par écrit .  Le SNALC conseille la directrice sur la démarche et l’attitude à avoir.

Acte 3 : jeudi 13 décembre
Nouvelle réunion de l’équipe avec l’ensemble des syndicats. Le SNALC réitère sa demande d’unité syndicale. Cette fois-ci la réponse est cinglante : «Impossible car nous ne partageons pas les mêmes valeurs». Est-ce à dire que ces organisations syndicales sont contre le pluralisme syndical, la laïcité, l’indépendance financière, politique et confessionnelle, la liberté pédagogique, l’école républicaine, l’humanisme et le respect de la personne et de ses droits ?
À partir de ce moment le SNALC continue seul, sans tambour ni trompette, son travail syndical de défense du personnel en la personne de la directrice.

Acte 4 : lundi 17 décembre
Le SNALC entre en contact avec le Cabinet du Recteur qui lui confirme l’acceptation de la protection fonctionnelle et demande que lui  soient envoyé les documents prouvant les faits. Ce qui est fait.

Acte 5 : mardi 18 décembre
Grâce à l’intervention du SNALC, le Cabinet du Recteur nous informe que la directrice a obtenu la protection fonctionnelle suite aux différents propos calomnieux rédigés à son encontre.
Par ailleurs il nous est indiqué qu’un communiqué paraîtra dans Nice Matin dès le lendemain pour démentir les dires rapportés dans le journal.

Voilà pour ce qui concerne notre syndicat dans cette histoire.  Pour le reste…

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