Archives de catégorie : Snalc

Avantages SNALC : quid juvat ?

Outre l’adhésion à 90 euros pour les PE quels que soient la fonction et l’échelon (coût réel après impôt : 30,60 euros), outre l’assurance professionnelle incluse dans l’adhésion (économie de 35 euros), le SNALC, soucieux de la défense des intérêts des personnels de l’Éducation nationale, a lancé dès 2014 des partenariats pour de réels avantages sociaux et culturels.

Malgré la baisse constante et programmée de notre pouvoir d’achat, l’Éducation nationale n’a jamais mis en place de Comité d’entreprise ou de COS pourtant obligatoires (sauf pour les fonctionnaires travaillant à la Centrale).
Grâce à l’évolution constante du nombre de ses adhérents, le SNALC négocie auprès de grands groupes pour obtenir des tarifs attractifs réservés aux collectivités (ou entreprises).
Il s’est ainsi doté d’un service nouveau, inédit, au bénéfice de ses adhérents : AVANTAGES SNALC.

Parmi ces avantages figurent des partenariats privilégiés liés à nos professions (mutuelle, protection juridique, assurance professionnelle).
Mais aussi de nombreux autres services : Aide à la mobilité, Corsica ferries, Dell, Go Sport, Pierre Vacances, Costa croisières, France billets, abonnements…
Voici un exemple de ce qui peut être gagné sur une traversée pour la Corse avec la Corsica ferries. L’économie n’est pas négligeable.

Découvrez l’ensemble des offres (nombreuses) ici.
Ce site regroupe toutes les offres «avantages-snalc» négociées par votre syndicat.
Pour toutes questions, contactez-nous par mail à l’adresse viescolaire@snalc.fr
Vous êtes syndiqué au SNALC, vous pouvez bénéficier de ces avantages, normalement réservés aux Comités d’Entreprises.
Lors de votre adhésion vous avez dû recevoir vos codes d’accès.
Pour vous connecter, c’est ici.
Vous avez perdu vos codes d’accès ? Contactez-nous à l’adresse avantages@snalc.fr, en indiquant votre nom, prénom et date de naissance.

Suicide d’un collègue : les enseignants sidérés

Le SNALC a appris avec tristesse et consternation le décès d’un collègue professeur à l’école d’Eaubonne dans le Val-d’Oise. Unanimement apprécié et respecté tant pour ses qualités personnelles que professionnelles, notre collègue, Jean Willot n’aurait pas supporté les accusations de violences qui ont été formulées par une famille. Le SNALC présente toutes ses condoléances à la famille de notre collègue.

Aujourd’hui, n’importe qui peut lancer une accusation grave et mensongère envers un professeur. Les enseignants à qui l’on demande de réparer tous les dysfonctionnements de la société française sont le plus souvent abandonnés par l’Institution dans des situations ubuesques. Le mouvement #PasDeVague l’avait clairement dénoncé : nous sommes livrés à nous-mêmes et à la merci du premier mythomane venu.

Le SNALC attend toujours une réaction du ministère — ce qui serait la moindre des choses quand on a déclaré donner de la valeur à la parole du professeur.

Le SNALC demande de revoir en profondeur la politique d’accompagnement des personnels, qui doivent être protégés par l’Institution.

30 mars : journée nationale d’action

Monsieur le Ministre, pour améliorer l’École vous n’avez pas notre confiance !

Le ministère de l’Éducation nationale poursuit sa politique éducative rétrograde et libérale sans prendre en compte ni l’expertise professionnelle des acteurs de terrain, ni les avis de leurs organisations syndicales, ni ceux de l’ensemble de la communauté éducative.
L’amélioration de notre système éducatif exige certes, une ambition politique forte mais également une construction qui soit commune et concertée. Or, le ministre entend imposer de nombreuses transformations et continue de le faire à marche forcée.

Pour nos organisations, ces transformations, par leur contenu et la méthode, vont le plus souvent accroître les inégalités, dégrader les conditions de travail des personnels sans répondre à la nécessité d’améliorer le service public d’éducation pour assurer la réussite de tous les élèves et l’élévation du niveau de qualification.

Loi Blanquer : Une réforme qui ne répond pas aux enjeux

Alors qu’il devait s’articuler autour de l’obligation d’instruction ramenée à 3 ans, le projet de loi dit Blanquer « Pour une école de la confiance » est devenu, au fur et à mesure de ses évolutions, un texte qui bouleverserait le fonctionnement du système éducatif.

Nos organisations refusent :
• la création des établissements publics des savoirs fondamentaux sans accord des communautés éducatives,
• une reprise en main de la formation des enseignants basée sur une conception du métier réduite à des fonctions d’exécution,
• la fin de l’évaluation indépendante des politiques éducatives,
• les cadeaux financiers pour l’école privée.
Cette loi va se décliner par ordonnances ou textes réglementaires portant des transformations profondes.
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