SNALC06 1er degré : la lettre d’info du 13/06/2019

MOUVEMENT INTRA-DÉPARTEMENTAL 2019
C’est une première, les pré-résultats ont été envoyés par l’Administration dans les boites Iprof.
247 collègues sont encore sans poste. Quelques dizaines sont nommés par extension sur des postes non désirés. Si vous êtes dans ce cas et si vous souhaitez faire appel de la nomination, vous devez le faire par la voie hiérarchique via votre IEN avec une copie directe au DASEN (ia06-dipe2@ac-nice.fr).
Copie au SNALC : contact@snalc06-ecoles.info
Barèmes des derniers nommés sur les postes (à titre indicatif)

MOUVEMENT PROVISOIRE 2019
Fiche d’extension à envoyer avant le 26 juin
Cette fiche est à retourner à la DIPE II (uniquement par courrier postal) à l’adresse suivante :
Mouvement provisoire
53, Avenue Cap de Croix
06181 Nice Cedex 2

Télécharger la fiche d’extension.
Copie au SNALC : contact@snalc06-ecoles.info
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Comité technique ministériel du 12 juin: déclaration du SNALC


Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les représentants de l’administration, Mesdames et Messieurs les élus,

« Ce n’est pas un mode d’action convenable » ; il ne faut pas « prendre les élèves en otage ». Voici quelques expressions qu’utilise Monsieur le Ministre pour réagir à l’appel intersyndical à la grève le 17 juin prochain. Il distingue ainsi les bonnes et les mauvaises façons de s’opposer à sa politique. Une petite manifestation un mardi d’octobre ou une déclaration liminaire en début de réunion, c’est poli. Mais une grève le premier jour des épreuves écrites, c’est indécent. C’est en réalité moins indécent que de nous comparer à des preneurs d’otage.

Cette grève n’est pourtant pas apparue un beau matin : le SNALC avait prévenu depuis longtemps. Nous nous sommes fait fort, depuis l’arrivée du ministre à son poste, de remonter fidèlement les attentes des collègues, d’analyser en profondeur les points d’intérêt mais également les failles béantes de la politique mise en oeuvre. Le résultat est là, et il est sans appel. Les discussions sur les réformes pédagogiques se limitent à des bouts de chandelle, sans que jamais le coeur même des projets puisse être remis en question. Conserver trois spécialités en terminale ? C’est non. Eviter les mixages ingérables de publics dans les lycées pro ? C’est non. Prendre le temps de mettre en place les programmes ? C’est toujours non.

S’ajoutent à cela les deux lois du moment : la mal nommée loi « école de la confiance », et la loi fonction publique qui constitue une attaque sans précédent contre les fonctionnaires et leurs syndicats.
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