Semaine de 4 jours, le retour !

Le SNALC-FGAF, syndicat représentatif et force de proposition, dénonce depuis le début de la réforme des rythmes scolaires, l’absurdité de l’organisation de la semaine de classe sur 9 demi-journées. Fort des nombreux témoignages des collègues et des résultats de ses enquêtes, le SNALC-FGAF a su montrer les conséquences parfois désastreuses de ces rythmes sur la qualité des apprentissages.

Le décret autorisant le retour à la semaine de quatre jours a été voté ce mercredi 21 juin au Comité Technique Ministériel. Le SNALC-FGAF qui a voté « POUR » comme il l’avait fait il y a quelques jours au Conseil Supérieur de l’Éducation, s’en félicite.

Le SNALC-FGAF est le SEUL syndicat à avoir constamment défendu la semaine des 4 jours.
Contrairement à d’autres, qui soutiennent aujourd’hui sans complexe, être les pionniers de la contestation sur les rythmes, le SNALC-FGAF, lui, ne fait pas partie des signataires de « l’appel de Bobigny » (Appel du 20 octobre 2010 contre les 4 jours, signé par de nombreuses associations et organisations syndicales)

Dès la parution du décret, il restera aux équipes pédagogiques à interpeler les acteurs des conseils d’école pour que le retour aux quatre jours dès la rentrée 2017 soit décidé. Dès lors, si le conseil municipal et le conseil d’école sont du même avis, il faudra en informer le DASEN qui examinera le nouveau dispositif.

Même s’il ne s’agit pas d’un retour franc à la semaine des 4 jours, le SNALC-FGAF se réjouit de la possibilité offerte par ce décret de prendre enfin des décisions adaptées aux territoires et aux acteurs de terrain.

Les votes:
Retour à la semaine de 4 jours : POUR (SNALC-FGAF, FSU) ; CONTRE (UNSA, FO) ; n’ont pas participé au vote (SGEN, CGT)

2 réflexions sur « Semaine de 4 jours, le retour ! »

  1. La semaine de 4 jours avec 6h de classe a la journée est une garderie déguisée en fin de journée.
    Une semaine à 5 jours serait plus harmonieuse. Mais l’enfant n’est pas le centre d’intérêt.

    1. La semaine de 5 jours avec aucune contrainte pour les mairies pour la qualité des activités proposées, des taux d’encadrement à 1 pour 18 n’était qu’une vaste pantalonnade. De plus, la fatigue des enfants dès le mercredi constatée par les collègues prouve que la coupure du mercredi est indispensable. Cette réforme était en plus un gouffre financier pour les mairies… Aucun regret!

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